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Résumé : Dans un contexte où les pays européens tendent à s’ouvrir à la diversité culturelle, la France apparaît encore bien ancrée sur l’excellence de l’offre artistique à mettre à la portée de tous. La culture ne se réduit pourtant pas à l’art. L’expression culturelle, dans sa diversité, via le secteur associatif ou des productions amateurs, semble encore loin d’être considérée comme porteuse de développement économique, de cohésion sociale ou d’images des villes.



Une caractéristique majeure de la région Ile-de-France en matière culturelle relève de la fragmentation de l’intervention politique, notamment au niveau municipal. Fragmentation de l’offre, doublon des équipements à très petite échelle, multiplication des interventions (soutien à projet, événements, équipements) sans cohérence autre que locale. Les acteurs politiques de la culture sont extrêmement nombreux. Autour des principaux intervenants (la ville de Paris, l’État, la Région), les villes de banlieues mènent chacune leur propre politique, sans coordination, très souvent en concurrence, l’intercommunalité étant quasiment inexistante...

Résumé : Cet article, tiré de plusieurs recherches réalisées dans le cadre de l’appel d’offres interministériel «Cultures, Villes et Dynamiques Sociales», propose une analyse de différentes dimensions de l’écoute des musiques Hardcore.



Afin d’appréhender la complexité du phénomène d’écoute l’auteur pose d’abord la nécessité de tenir compte simultanément d’enjeux esthétiques et des trajectoires individuelles des auditeurs. Concernant le Hardcore, il s’agit de montrer comment, liée aux enjeux esthétiques, une posture critique sur le monde construite à l’adolescence définit une part importante de l’écoute de ces musiques. Prenant en compte une dimension longitudinale, l’auteur montre néanmoins comment des recentrages d’intérêt sur des questions strictement esthétiques et l’apprentissage du monde musical Hardcore conduisent certains auditeurs à la compétence de mélomane expert.

Résumé : Ce texte décrit comment, à Poitiers et Genève entre 1980 et 2012, des amateurs de musiques rock sont devenus des acteurs urbains à part entière, véritables aménageurs de leurs villes à long terme, en créant des lieux culturels aujourd’hui encore en activité. Il s’agit d’analyser des actions collectives à dimensions culturelles, en y incluant l’univers des significations auxquelles leurs acteurs se réfèrent (Becker, 1963).



Dans les mondes musicaux comme dans tous les mondes de l’art, les artistes, en l’occurrence les musiciens, ne sont pas les acteurs dont l’effectif est le plus important. Qu’ils soient amateurs ou professionnels, une minorité d’individus ont une activité de musicien, pratiquent la musique. Bien plus nombreux sont les auditeurs, spectateurs, publics. D’autres acteurs sont en grand nombre organisateurs de la dif- fusion ou de la production, acteurs des chaînes de coopération des mondes de la musique5. D’autres encore, sont acteurs d’associations dont l’action se « préoccupe » de musique. Et certains individus cumulent ces trois qualités et activités : auditeur, organisateur et acteur associatif...

 



Titre :

LES SENS IMPRÉVUS DE LA MUSIQUE COMME ACTION CULTURELLE COLLECTIVE EN MILIEU URBAIN



De Boeck Supérieur | Revue Sociétés 2012/3 - n°117
pages 61 à 71.

 



Titre :

DE L'ECOUTE REVOLTE DU HARDCORE A LA POSTURE DE MELOMANE EXPERT



Revue Volume!, 2005-2.

Titre :

 

VERS UNE DEMOCRATIE CULTURELLE EN IlE-DE-FRANCE?

Les Cahiers de l'IAURIF,  Sept. 2008.

 

Téléchargeables

Titre :

 

ESPACES EN FRICHE,

CULTURE VIVANTE

Le Monde Diplomatique,  Oct. 2001.

 

Résumé : Dans de nombreuses villes d’Europe, quadrillées par les aménageurs, de petits groupes d’individus avides d’innovation culturelle entendent échapper au formatage des industries comme des institutions. S’étant emparés des seuls espaces laissés vacants, les friches industrielles ou marchandes, les casernes et les hôpitaux désaffectés, ils substituent des logiques de participation et d’engagement aux logiques de consommation et de contemplation culturelle, toutes deux marquées par une certaine passivité. Les œuvres et les spectacles révèlent préoccupations sociales, intentions politiques et dimension festive.

 

Au début des années 1970, dans toute l’Europe qui sort d’une période fortement contestataire, de petits groupes d’individus entendent en finir avec des formes de diffusion et de créations culturelles que l’on résume à l’époque sous le vocable de culture bourgeoise. A Bruxelles, à Amsterdam et à Berlin notamment, ils revendiquent des espaces au cœur des villes, où ils pourraient...

Titre :

L'ART DE L'ECART : MOBILITES ARTISTIQUES CONTEMPORAINES ET PENSEE NOMADES



 Revue Stradda, n°12, 2008.

 

Résumé : Dans le panorama artistique contemporain, des compagnies se distinguent parce qu’elles sont ancrées dans la mobilité de manière croissante, utilisant la palette quasi-exhaustive des moyens de transports. Lors de la rencontre internationale organisée en Février 2008 par l’association Conteners, il était remarquable que le point commun entre ces compagnies se mesure moins en distance parcourue que par des mobilités qui touchent à plusieurs moments de la création : de la conception à la diffusion en passant par la réalisation et la production.

Traditionnellement nécessaire à la diffusion le principe de mobilité est ici plus essentiel, relevant d’une inspiration philosophique plus fondamentale, jusqu’à définir des formes esthétiques originales.litique, sans coordination, très souvent en concurrence, l’intercommunalité étant quasiment inexistante...

Résumé : Pour des formes culturelles émergentes ou alternatives, l’accès à la ville ou simplement accéder à une visibilité publique apparaissent comme une opportunité dans la mise en œuvre d’un projet. Dans le même temps, cet accès renvoie fortement à des enjeux de reconnaissance. Le processus n’est pas joué d’avance et la négociation d’une inscription urbaine peut tourner court, se terminer par «l’expulsion» des projets culturels. 



L’impact de la culture sur les liens sociaux, les terri- toires, l’économie, est aujourd’hui indéniable. La culture comme ressort de nombreuses politiques est portée aussi bien par des acteurs publics que privés, les associations ou encore les artistes. Les impacts culturels restent néanmoins difficiles à apprécier, à mesurer, à évaluer. Au-delà des impacts, c’est le sens même de l’ins- cription territoriale de formes culturelles qui n’est que rarement vraiment pris en compte. Ce texte propose une approche complexe du processus d’inscription territoriale d’actions culturelles collectives porté...

Titre :

L'INSCRIPTION TERRITORIALE DE LA CULTURE



Revue Diversité,

n°168, Avril 2012.​