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Recherches 

Le Canal Seine Nord Europe Transports fluviaux, Plates-formes Multimodales Paysages de Haute Somme

Recherche en cours financée par l'ADEME dans le cadre du programme ITTECOP 2012-2014

Cette recherche vise à l’analyse d’une structure « paysagère » qui comprend des éléments matériels (les éléments du paysage) mais aussi une « société », diverse dans sa composition et un « système de gouvernance ». Il s’inscrit dans cette configuration complexe, un territoire, qui fait interagir le milieu et les paysages, les groupes composant la société locale et les règles de gestion territoriale.
Trois éléments caractérisent de Canal Seine Nord Europe :
- Sa mobilisation d’un mode de transports doux sur une vaste échelle d’aménagement : la navigation de fret mais aussi de plaisance.
- Le choix de ne pas privilégier une problématique simplement économique, touristique, ou de transports aux dépends d’enjeux locaux et de proximité avec la population, mais la volonté de penser simultanément ces différents aspects et d’autres : articulation et transversalité des problématiques endogènes et exogènes au territoire.
- La re-co-construction d’une continuité territoriale sur une vaste échelle autour d’un canal fondée sur la mobilisation d’éléments naturels, historiques, patrimoniaux, matériels et immatériels : de la mobilisation de la biodiversité et de l’histoire Paysage l’agriculture et de la Vallée de la Somme), à un « StoryTelling » du paysage.

 Notre approche appréhende le paysage comme un projet, un analyseur et un processus complexe, qui lie tout à la fois la nature et l’humain, le politique et l’économique, la culture et l’esthétique, autant que l’écologique et l’aménagement, avec au premier rang les ITT. Les enjeux écologiques sont donc appréhendés sous l’angle anthropologique mais traités de manière multidisciplinaire. Une attention particulière est portée au « lien au paysage » comme espace organisé et œuvre collective des sociétés. L'objectif est de comprendre les interactions entre structure et processus, entre activité humaine et structure du paysage. Cette analyse interactive nous situe de manière originale par rapport à des approches strictement linéaires du paysage  (Luginbühl, 2009).